Etude 3 : L'idéal

 

Voici des exercices pratiques basés sur la leçon 3 « L'idéal" » de l'ouvrage "A la recherche de Dieu".

Si vous possédez ce livre, ou si vous avez la leçon III sur l’Idéal « À la Recherche De Dieu » (parue dans la revue 37) vous pouvez avancer pas à pas en suivant littéralement les paragraphes du texte. Sans lui, vous pouvez néanmoins « avancer », au besoin en passant à l’étape suivante !

 

 

Introduction

  • Pouvez-vous faire la différence entre idées et idéaux ?
  • Comment interprétez-vous : « Le Mental est le bâtisseur » ? Quel rapport cela a-t-il avec les idéaux ?

Nos idéaux croissent avec nous

  • Pourquoi la compréhension que vous aviez de Dieu dans votre enfance a-t-elle évolué vers ce qu’elle est à présent ?
  • Qui d’après vous ont été les plus grands leaders spirituels ? Quels idéaux avaient-ils en commun ?

Le véritable Idéal

  • Nous savons que les lectures d’Edgar Cayce ont honoré toutes les religions qui vénèrent un Dieu Unique. Comment un non-chrétien peut-il interpréter la phrase : Notre Idéal ne peut être trouvé qu’en Christ, qui est le chemin » ?
  • Essayez d’exprimer en paroles ce qu’est pour vous un Idéal spirituel élevé.

Atteindre l’Idéal

  • Nous avons lu qu’une fois notre Idéal établi, nous n’aurions plus aucune crainte. Comment une meilleure compréhension de notre idéal peut-elle nous aider à vaincre l’angoisse ?
  • Il nous est dit de voir le bien en tous, de ne jamais prononcer de paroles mauvaises, dures ou méchantes. Cela est-il bien réaliste ? Comment le rendre plus facile ?

Conclusion

  • Notre Idéal nous élève et nous rend miséricordieux. Qu’est-ce que la miséricorde ? Que signifie être miséricordieux ?

10.  Pourquoi est-il parfois plus facile de voir les qualités ou les défauts des autres plutôt que les siens propres ?

  • Serait-il possible à deux personnes d’avoir le même Idéal, et cependant de ne pas s’entendre, d’avoir une relation très difficile ?
  • Pourquoi les lectures suggèrent-elles qu’il est important d’établir nos idéaux et de travailler à les accomplir ?

 

 

 

 

******************************************

 

 

Petit travail de recentrage

  • Choisissez un mot que vous aimeriez entendre vos amis dire de vous pour exprimer l’aspect le plus remarquable de votre caractère : par exemple la bonté, la compassion, l’honnêteté, la serviabilité, etc. Puis, pendant toute la semaine, essayez de voir cette qualité chez les autres tout en faisant de votre mieux pour la mettre en pratique vous-même. Tenez le journal quotidien de vos pensées et de vos sentiments à cet égard.
  • Les lectures de Cayce affirment que les qualités que nous admirons chez les autres sont aussi celles que nous possédons nous-mêmes. Pendant une semaine, notez dans un petit carnet ou sur une feuille séparée les qualités que vous remarquez chez les autres. Tous les soirs, relisez cette liste, et en face de chaque qualité indiquez de quelle façon vous-même pourriez l’exprimer plus pleinement dans votre propre vie.
  • Choisissez un des « rôles » que vous assumez quotidiennement, mère (père), ami()e, mari (épouse) ou employé(e), etc. : Selon vous, quels sont les critères de perfection pour ce rôle ? Donnez un exemple de ce que la personne idéale doit faire ou pratiquer chaque jour.

 

 

******************************************

 

 

Si vous avez besoin de vous poser

 

  • Réservez-vous un peu de temps au cours de la semaine pour vous imaginer tel(le) que vous aimeriez être devenu(e) dans sept ans. Si vous avez vraiment appliqué pendant tout ce temps ce que vous saviez, et y avez vraiment travaillé sur le plan spirituel, quel genre de personne pensez-vous être devenu(e) ? Essayez de visualiser ce nouveau moi, le vôtre, dans sept ans. Notez alors quatre ou cinq qualités que vous vous voyez posséder. Déterminez ce qu’il faudrait que vous fassiez pour commencer dès aujourd’hui à acquérir ces qualités, à devenir cette personne. Vous pourrez peut-être mettre de côté cette liste et vous y reporter de temps en temps.
  • Choisissez un jour dans la semaine où vous observerez soigneusement vos façons d’agir habituelles. Le soir venu, énumérez une dizaine de vos actions, et demandez-vous : Dans quel esprit les ai-je accomplies ? Analysez pour chacune l’état d’esprit en question : désir d’aider, esprit d’amour, de camaraderie… Notez aussi celles faites dans un état d’esprit négatif : esprit de rébellion, d’autodéfense, de revanche… Lorsque vous aurez complété votre liste, choisissez-y deux types opposés d’action sur lesquels vous allez désormais travailler : une dont l’esprit « positif » devra être renforcé, et l’autre dont vous devrez tenter de restreindre l’esprit « négatif ».

 

 

******************************************

 

Essais de mise en pratique

  • Choisissez une personne avec laquelle vous êtes en difficulté. Une fois dans la semaine au moins, à son propos, travaillez vraiment cette affirmation : Fais-moi voir en mon frère (ou ma sœur) ce que je vois en Lui, que je vénère ».
  • Pensez aux trois personnes que vous admirez le plus. Demandez-vous : « Quels peuvent être les idéaux qui ont inspiré des vies aussi exemplaires ? ». Puis rappelez-vous ceci : « Ces idéaux sont présents en moi aussi bien, car sinon, je n’aurais pas pu les voir chez ces personnes ».
  • Qu’est-ce que je désire vraiment pour moi-même ? Qu’est-ce que je désire vraiment en ce qui concerne ma relation avec ------------- ? (nommez cette personne).
  • Vérifiez la motivation de diverses actions que vous accomplirez cette semaine. Pour chacune, demandez-vous : « Dans quel but est-ce que je fais cela ? »
  • Réfléchissez à votre journée d’hier et à vos contacts avec les autres. Demandez-vous : Est-ce que chacune de mes paroles, pensées ou actions a apporté une bénédiction à ceux que j’ai contactés ? ou : « Est-ce que la majeure partie d’entre elles l’ont fait ? »
  • Dans l’affirmation de cette leçon, nous demandons à Dieu de « venir au secours de notre incroyance ». Lorsque vos croyances vacillent, ayez recours à cette affirmation pour consolider votre croyance en votre Idéal.

 

 

******************************************

Imaginons d’autres situations

  • Vous travaillez pour une petite société. Vous y êtes depuis cinq ans, et vous aspirez vraiment à des responsabilités et à des appointements plus importants. Vos buts à cet égard sont clairs, mais quels sont les idéaux qui les inspirent ? Les qualifieriez-vous d’ « idéaux centrés sur soi », ou d’ « idéaux centrés sur Dieu » ?
  • Jeanne n’a qu’une piètre estime d’elle-même. Elle accepte facilement que ce qu’elle n’aime pas chez les autres soit le reflet ce qu’elle leur inspire. Cependant, elle a du mal à croire que ce qu’elle admire chez les autres ait aussi sa source en elle-même. Comment peut-elle apprendre à intégrer le côté positif de cette loi spirituelle ?
  • Jim a sous ses ordres un employé qui a tendance à justifier rationnellement son refus d’accomplir certaines tâches. Il se plaint par exemple d’avoir « trop peu de temps », « trop peu d’aide », « un budget trop restreint », etc., pour les effectuer. Or l’idéal de Jim n’est autre que la règle d’or : traiter ses employés comme il aimerait être traité lui-même. Que feriez-vous à sa place ?
  • L’idéal de Marie est de voir Dieu en tous. Quelques mois auparavant, l’homme qui était son mari depuis 25 ans l’a quittée pour épouser une autre femme. Cela l’a obligée à trouver du travail, une nouvelle maison, un nouveau style de vie. Sa nouvelle existence se passe bien, mais elle a du mal à considérer selon son idéal son ex-mari et la nouvelle épouse de celui-ci. Comment pourrait-elle venir à bout de ce problème ?

 

 

******************************************

 

 

Et maintenant à vos plumes !

1.      Divisez une feuille de papier en deux colonnes. Donnez à la colonne de gauche le titre : « Mon but » (ce que je veux accomplir dans ma vie), et à la colonne de droite le titre : « Mon Idéal » (ou : raison profonde pour laquelle je veux atteindre le but en question). Inscrivez ensuite deux ou trois buts et les idéaux correspondants.

2.      Réservez-vous quelques instants pour vous asseoir au calme. Fermez les yeux, et remémorez-vous une circonstance où vous vous êtes senti(e) particulièrement proche de Dieu. Essayez de retrouver ce sentiment. Puis laissez se préciser en vous un mot ou une phrase qui l’exprime. Ce sera une des expressions de votre idéal spirituel : notez-la.

3.      Programme de travail sur l’Idéal :

  • Partagez une feuille blanche en 3 colonnes. Intitulez la première « Idéaux spirituels », la seconde « Idéaux mentaux » et la troisième « Idéaux physiques ».
  • Inscrivez dans la 1ère colonne votre idéal spirituel le plus élevé -le mot qui à votre avis exprime le mieux cet idéal-, critère de perfection auquel vous souhaitez vous reporter pour guider vos actions.
  • Sous « Idéaux mentaux », en regard des idéaux spirituels que vous avez choisis, notez la disposition d’esprit qui à votre avis cadre exactement avec chacun de ces idéaux. Si par exemple vous avez écrit « L’amour » dans la 1ère colonne, vous pourriez dans la seconde marquer en face : « acceptation », « bonté » ou « pardonner ».
  • Enfin dans la troisième colonne : « Idéaux physiques », faites correspondre à chacun de vos idéaux spirituels et mentaux une liste des attitudes physiques qui les expriment le mieux. Par exemple à l’idéal mental « pardonner » pourrait correspondre en tant qu’activité physique : « Dire une parole amicale à Untel (inscrivez son nom), qui m’a insulté(e) hier ».
  • Faites de cette feuille votre plan de travail pour la semaine, afin de mieux cibler et affiner vos idéaux. Lorsque vous les aurez définis, testez-les en analysant votre comportement. Notez toutes les fois où vous aurez réussi à vivre vos idéaux, ainsi que celles où vous auriez pu mieux les mettre en œuvre.

******************************************

EXEMPLE DE PLAN DE VOS IDÉAUX

 

    Idéaux  spirituels          Idéaux mentaux        Idéaux physiques

                                               Acceptation               Éviter de me plaindre de choses que je ne peux pas changer

            Amour {                     Bonté                        Trouver le temps de parler à une personne de mon entourage qui connaît des moments difficiles.

                                               Pardon                     Ensuite, aller dire une parole gentille à celui (ou

                                                                                                        celle) qui m’a insulté(e).