LA PRESENCE DIVINE… Au quotidien

 

Poursuivons la mise en pratique des leçons de « À la recherche de Dieu », et abordons le chapitre 9 : « La Présence divine »

Les réflexions et exercices suivants sont basés sur l’ouvrage « Experiments in a Search for God », par Mark Thurston.

Même si vous n’avez pas sous les yeux l’édition en français de « A la Recherche de Dieu », vous pourrez grâce à ce qui suit avancer dans l’étude de cette leçon et l’approfondir à votre rythme.

 

 

« Si nous considérons Sa présence comme une donnée à part, liée à une expérience ou à une prise de conscience particulières, nous perdons de vue, lorsque nous sommes perturbés par un événement quelconque, que Sa présence immanente peut être ressentie, connue, saisie (directement) par tous ceux qui cherchent à faire Sa volonté. » [ALRDD p. 98]

Peut-être imaginions-nous, dans le cadre de la progression des leçons sur la recherche de Dieu, que sans autre intervention de notre part la Présence divine allait, automatiquement, succéder en nous à la Porte ouverte ? Cayce nous invite ici à ne rien considérer comme acquis : plus que jamais, à ce moment stratégique, nous devons faire l’effort, qui pour être ouvert à tous n’en est pas moins gigantesque, d’intégrer Dieu à chacune de nos actions. La simple réflexion ne suffit plus : le physique et le mental doivent à présent céder le gouvernail à notre nature spirituelle, demeurée bien souvent « une donnée à part »… Nous seuls pouvons décider d’être, de tout ce que nous sommes, intégralement présents aux autres, afin qu’à travers eux la présence divine puisse s’activer en nous comme en eux, leur -et nous- devenir sensible. Une des façons de nous y aider est sans doute la méditation.

Ce que nous sommes peut-être schématisé en trois plans :

  • Le corps physique (la pensée)
  • Le corps mental (les sentiments)
  • Le corps spirituel (l’âme)

Les deux premiers niveaux présupposent une dualité entre :

  • L’expérimentateur –nous- et
  • L’objet (pensée ou sentiment) expérimenté. De ces deux plans Dieu est encore absent car occulté, considéré comme « une donnée à part, liée à une expérience ou à une prise de conscience particulières ».

C’est seulement au troisième niveau qu’intervient la conscience spirituelle, et que nous ressentons l’unité, autrement dit : l’entrée en Sa présence.

Aussi longtemps que nos réflexions se cantonnent aux premier et second niveaux, nous sommes susceptibles d’être parasités, déroutés, par des sentiments de doute ou de frustration qui viennent perturber notre méditation. Nous ne pouvons accéder au divin en nous, car :

  • au niveau de la pensée, notre vécu ne cesse de nous détourner de l’affirmation de départ.
  • au niveau des sentiments, nous parvenons à nous centrer sur l’affirmation et à en percevoir la signification cependant, au lieu de nous y tenir, nous ne cessons d’être happés par d’autres sentiments qui, à leur tour, déclenchent d’autres pensées, et tout est à recommencer ! Que faire devant cette frustration si ce n’est, voyant que nous tournons en rond, essayer de passer sur un autre plan ? C’est précisément l’objectif de la méditation, qui permet de stabiliser en nous le sentiment porteur de notre idéal, et d’accoster ainsi en silence :
  • au niveau de notre âme, celui de l’unité avec l’Idéal exprimé dans l’affirmation.

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Exercice

Lors de votre méditation quotidienne, ne vous arrêtez pas au second palier, celui des sentiments. Lorsque vous êtes parvenu(e) à ressentir en vous votre affirmation, à la maintenir en silence, essayez de ne faire qu’un avec elle (d’être elle). Si elle vous échappe, revenez-y immédiatement, sans laisser à d’autres sentiments ou pensées le temps d’interférer. Cela n’est certainement pas simple et demande de la pratique. Ne vous découragez pas, et notez chaque fois ce que vous aurez pu faire en ce sens.

 

« C’est notre unité avec le Père que le Maître souligna, lorsqu’Il se trouvait sur la terre dans un corps humain, en déclarant qu’il ne pouvait rien faire par Lui-même, mais que le Père en Lui accomplissait toutes choses. Il en est de même pour nous qui, afin d’accomplir les œuvres de Dieu, devons nous efforcer d’être toujours conscients de Sa présence en nous. »             [ALRDD p. 99]

Notre tension et notre angoisse disent assez notre oubli du fait que même si nous déterminons chacune de nos actions, à travers nous c’est Dieu qui les accomplit. Et cela, même si c’est nous qui devons conformer nos actes à notre idéal, et faire acte de volonté pour maintenir cet effort… Nous retrouvons ce principe dans la distinction faite par les lectures entre le Christ et Jésus :

« Vous êtes rendus forts physiquement, mentalement et spirituellement dans la poursuite de vos projets par la puissance du Christ. Cette énergie est donc en Christ : Jésus en est l’exemple. »

[Lecture 2533-7]

Dans son ouvrage autobiographique intitulé He Touched Me [1], John Powell illustre le pouvoir transformateur en nous de la puissance de Dieu par l’exemple personnel de sa lutte pour arrêter de fumer. Ayant dû finir par admettre qu’il n’était pas en son pouvoir de mettre fin à cette addiction, lors de ce constat d’impuissance il entendit en lui une voix qui promettait de lui donner la force d’un tel changement. Il n’avait pour cela qu’une seule chose à faire : demander à la recevoir. Il témoigne alors que dès l’instant où il eut demandé à recevoir cette force, plus jamais il ne toucha au tabac. Mais une prise de conscience plus importante encore l’attendait.

Quelques mois plus tard, dans sa prière, cette même voix s’adressa à lui, affirmant qu’elle avait le pouvoir de lui apporter bien plus encore. Il donna naturellement son accord, mais la voix ajouta aussitôt que rien ne lui serait accordé à moins qu’il ne fasse à nouveau le constat de sa propre impuissance à se changer lui-même. L’auteur termine alors en disant que la plupart du temps, nos illusions d’autosuffisance condamnent en nous l’accès de l’énergie divine.

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Exercice

Démarrez sérieusement un nouveau projet en exprimant chaque jour intérieurement votre désir que s’exprime à travers vous, dans cet effort, la présence et la volonté divines. Faites de votre mieux mais ensuite, avec confiance, abandonnez-Lui les résultats.

« Rester conscients de Sa présence immanente n’est pas toujours facile lorsque nous sommes surmenés, ou accaparés physiquement et moralement par les soucis matériels. »

[ALRDD p. 100]

 

Bien souvent, on ne songe à faire appel à Dieu qu’in extremis, au bout du rouleau, à moins que, si la vie se met à nous sourire, nous n’y voyions Sa main et ne prenions le temps de L’en remercier. Cependant, un des enseignements les plus importants de ce chapitre est que la présence de Dieu est avec nous en permanence, dans les circonstances les plus ordinaires de la vie. Pour autant, en avoir clairement conscience en vaquant à nos occupations habituelles n’est nullement évident : Seule notre part divine peut nous y aider, si nous y travaillons avec persévérance.

Cette Présence toujours disponible peut être abordée de deux façons : l’approche extérieure ou l’approche intérieure. Bien sûr, les deux n’en font qu’une ; mais à notre stade de compréhension, nous établissons généralement tous cette distinction. Sa présence est en nous et toujours disponible, en ce sens que l’exemple du Christ est un archétype humain universel. Karl Jung, évoquant cet archétype et sa présence en nous, voit l’expansion rapide du christianisme comme une preuve de cette présence immanente :

         « Le Christ n’aurait jamais exercé une aussi puissante influence sur Ses disciples s’il n’avait exprimé des notions déjà existantes et actives dans leur inconscient. Le christianisme ne se serait jamais propagé à une telle vitesse dans l’univers païen si ses idées n’avaient rencontré chez les gens un terrain psychique prêt à les accueillir. C’est cela qui fait dire que quiconque croit en Christ non seulement est inclus en Lui, mais que le Christ vit en lui en tant qu’homme parfait, façonné à l’image de Dieu… » [Jung, Œuvres complètes, Vol. 11]

Dieu est également présent dans notre univers extérieur en tant que puissance transcendant notre personne physique. Les lectures disent que cette puissance existe même pour ceux qui n’en ont pas conscience :

Q. 3 : Y a-t-il un message me disant comment aider les autres à trouver place en Sa présence ?

R. 3 : Comportez-vous jour après jour de façon à être sûrs de Son plein accord. C’est ainsi que la lumière de Sa présence apparaîtra aux autres, le principe et l’exemple ne faisant qu’un. Ce n’est pas au moyen de professions de foi, mais par des actes plus éloquents que des paroles que seront clairement ressentis l’amour qui vous maintient dans Son état d’esprit, et votre conscience d’être en Sa présence. C’est en vivant concrètement ce qui vous est donné que vous transmettrez l’évidence, la compréhension, du fait que nous sommes tous EN Sa présence, même si sur l’instant nous ne le savons pas… [Lecture 262-32]

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Exercice

Chaque jour, faites un effort pour écouter et percevoir (en vous comme autour de vous) la présence de Dieu dans les circonstances ordinaires de votre vie. Prenez note de toutes les fois où vous l’aurez ressentie.

« Les vibrations de la pensée se propagent, les paroles d’envolent, les actes s’accomplissent, et tous transmettent à autrui ce que Dieu représente à nos yeux. »                                   [ALRDD p. 101]

L’omniprésence de Dieu est souvent difficile à garder en mémoire : d’un point de vue limité par le temps et l’espace, Il peut sembler absent. « Loin des yeux, loin du cœur », dit-on, et il est vrai que l’absence physique d’une personne peut donner l’impression erronée qu’elle n’est pas en contact avec nous… ce qui peut nous conduire à parler d’elle comme jamais nous ne le ferions en sa présence. Et pourtant, comme l’enseigne cette lecture, « les vibrations de la pensée se propagent », ce qui en clair nous avertit que cette personne est bel et bien affectée par ce que nous pouvons dire et penser en son absence.

En fait, ce que nous exprimons dans ces conditions a toutes les chances d’être sincère, car en général nous évitons de dire en face à quelqu’un ce dont nous n’hésitons pas à parler lors de discussions en privé à son propos. Cependant agir ainsi n’est pas sans conséquence, car des commentaires négatifs auront pour effet, que nous en soyons conscients ou pas :

  • d’atteindre de plein fouet cette personne par transmission télépathique,
  • d’ouvrir la voie aux médisances d’autres personnes,
  • pour avoir transgressé la loi d’amour, de dresser en nous des barrières. Qui plus est, nous aurons donné à nos interlocuteurs l’impression que nous excluons la présence de Dieu de cette personne ou de notre relation avec elle.

Par contre, lorsque nous intégrons toujours à notre vie la présence de Dieu, notre comportement ainsi que la façon dont nous parlons des autres et dont nous agissons envers eux se transforment. Le Mahatma Gandhi parle de ce pouvoir transformateur de la présence divine. Il disait être sûr que Dieu s’exprimait forcément à travers les actes même les plus anodins de ceux qui croient en Lui, et que la preuve de Sa présence ne résidait ni dans les démonstrations ou les conclusions de la science, mais dans la façon dont la conduite et la nature d’une personne se métamorphosaient dès qu’elle avait vraiment saisi la présence de Dieu.

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Exercice

Chaque fois qu’il vous arrive de discuter au sujet de quelqu’un, parlez-en comme si Dieu et l’âme de cette personne se trouvaient effectivement dans la pièce.

« Nous croyons en Dieu ; mais notre conviction s’exprime-t-elle à travers nos paroles, nos pensées, nos actions et notre comportement ? »                                                               [ALRDD p. 102]

Un des thèmes principaux des lectures sur lesquelles est fondé ce chapitre est que nous avons pour rôle d’éveiller chez les autres une prise de conscience de Sa présence. Les lectures emploient même pour ce travail des termes tels que «  persuader, convaincre » :

« …car, comme déjà donné, c’est en Lui que nous vivons, agissons et avons tout notre être ; il nous appartient donc de persuader, de convaincre les autres en leur apportant ce qui, en fonction de leur rôle ou de leur situation, leur fera voir, comme éclairé par Sa présence, ce dont l’homme intérieur a besoin, leur présentant ainsi ce qu’Il te donne jour après jour. »

Q. 2 :  Pourrions-nous, à ce stade, recevoir quelques suggestions sur ce qui aiderait le mieux les membres et l’ensemble du groupe à poursuivre le travail qu’ils ont décidé d’accomplir ?

R. 2 :  La réponse s’applique aussi bien à la façon de préparer l’élaboration les leçons qu’à celle de faire partager au mieux l’acquis personnel de tous.

           Pour cela, que chacun –dans son for intérieur- s’imagine en train de transmettre depuis Sa présence, à ceux qu’il rencontre ou côtoie chaque jour, ce qui va leur donner la plus grande conscience de cette présence dans leur propre vie…

 [Lecture 262-30]

 

Nous sommes trop souvent réticents à partager nos connaissances ou notre expérience. Pour plusieurs raisons - ne pas avoir l’air de se vanter, ni de vouloir s’imposer – qui peuvent sembler valables dans la mesure où elles aident à rester prudents et perceptifs, mais dont le bien-fondé se discute si elles s’interposent sans cesse entre nous et les autres.

Nous avons un message à partager. Pas nécessairement avec les croyants, déjà conscients de la présence de Dieu, mais avec les autres, qui l’ignorent. Jésus Christ a bien précisé qu’il n’était pas venu pour ceux qui étaient déjà en accord avec Dieu, mais pour ceux qui ne l’étaient pas. Il en est de même pour nous : nous devons faire savoir ce que nous ressentons de la présence de Dieu, car cela peut permettre à d’autres d’en approcher aussi.

« L’approfondissement de soi dans la méditation élargit la vision et ouvre la conscience à la compréhension, à la juste interprétation, de ce qui arrive aux personnes que l’on côtoie jour après jour. Ne craignez pas, à l’occasion, d’affirmer qu’Il est avec vous dans ces méditations. »                                             [Lecture 262-30]

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Exercice

Acceptez de partager votre conscience de la présence de Dieu à l’œuvre sur la terre, en particulier avec ceux qui n’ont pas cette perspective. Exprimez vos sentiments aux autres. Parlez-leur de votre expérience, au lieu de leur infliger un sermon sur ce qu’ils devraient croire. Les affirmations les plus courtes sont souvent les meilleures ! Ne vous préoccupez pas de la façon dont seront reçus vos propos. Contentez-vous d’être honnête et sincère quant à vos convictions, et de savoir qu’ainsi une graine aura été plantée. Gardez une trace écrite 1/ des situations où vous êtes ainsi intervenu(e), et 2/ de celles où vous ne l’avez pas fait mais qui, à la réflexion, auraient été propices à ce genre de partage.

(Puis, un jour…) « On se sent faire partie de l’ordre des choses. »                                                                                    [ALRDD p.102]

Un des traits marquants de la conscience de Sa présence est qu’on sent à quel point tout ce qui est vivant est interconnecté. Tout fait partie d’un même plan divin. Et pourtant, dans notre univers déboussolé, très nombreux sont les gens qui ne perçoivent pas cette unité. Ils se sentent seuls, et leur vie est dépourvue de sens. Tout comme nous guérissons lorsque toutes les fonctions de notre être œuvrent à l’unisson vers un même but, cette terre ne sera guérie et ne vivra en paix que le jour où chaque âme saisira que la solitude est illusoire, car chaque être est partie intégrante d’un Ordre profond. Nous retrouvons ce sentiment d’intégration au grand ordre des choses dans un ouvrage de Richard Byrd [2] intitulé ‘Alone’ [3], où il relate son expérience au Pôle Sud et évoque cette impression d’unité avec l’univers. Il dit qu’il sentit alors battre en lui la pulsation profonde d’une harmonie dont il était invraisemblable qu’elle puisse avoir été créée par hasard. Il eut le sentiment d’un « Ordre universel » dont chaque être humain faisait partie.

Comment ne pas perdre de vue que chacun d’entre nous est un élément irremplaçable d’une évolution à grande échelle ? Il suffit d’éviter de tomber dans ces deux extrêmes : croire que nous sommes quantité négligeable, ou croire que le rôle qui nous incombe est plus important que celui du voisin. La pratique assidue de la méditation, et un effort sincère pour mettre en œuvre dans notre vie ce que nous avons compris intérieurement, sont deux précieux outils pour nous garder de ces deux pièges. Un autre moyen consiste à faire usage de notre imagination. Des techniques de rêverie autodirigée permettent de se remémorer journellement que toute âme porte gravés en elle un projet et une destinée. Voici un exemple de ce mode de rêverie :

« Imaginez que vous êtes transporté au cœur d’une vaste étendue de terres. Il y règne une intense activité : c’est comme si l’ensemble de l’humanité s’était rassemblé là dans le but d’ériger une immense cathédrale, où tous pourraient apprendre à connaître et adorer Dieu. A titre de contribution, chaque personne est censée tailler sa propre pierre, lui trouver une place dans l’ensemble de l’œuvre et l’y insérer. Il n’y a aucune compétition entre participants, car chacun n’a qu’une seule pierre à tailler et à intégrer.

Vos outils à la main, vous vous dirigez vers une immense carrière à ciel ouvert, et y marquez la pierre que vous voulez extraire. Avec minutie et précision, vous la dégagez. Ses arêtes, déjà polies, sont douces au toucher. Elle symbolise tout l’amour et la cohésion de votre âme. Vous réjouissant d’avance, vous la saisissez et, doté d’une force herculéenne, n’avez aucun mal à la soulever.

Vous retournez alors au site de construction. Autour de vous, des myriades de gens portent chacun leur pierre. Vous vous sentez rempli d’amour fraternel et de joie. Tous sont saisis par la beauté grandiose de cette création commune.

Arrivé au chantier, vous trouvez l’emplacement exact où votre pierre est attendue, et l’y insérez soigneusement. Puis vous vous asseyez et, en une brève prière, faites appel à la volonté de Dieu pour diriger cet effort de toute l’humanité, afin que tous puissent parvenir à la pleine conscience de Sa présence. » [Thurston, 1976]

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EXERCICE

Chaque jour, réservez-vous un moment de tranquillité pour entrer dans ce rêve éveillé, ou tout autre de même nature (vous pouvez aussi l’insérer avant ou après votre méditation). Laissez-le éveiller en vous la conscience de faire partie de l’ordre de l’univers, et essayez, tout au long de la journée, de demeurer dans cet état d’esprit.

 

 

 

 

[1] NdT : Il m’a touché au coeur

[2] NdT : BYRD (Richard Evelyn). Marin, aviateur et explorateur américain (1888-1957) qui, après avoir survolé le Pôle Nord (1926), entreprit plusieurs expéditions dans l’Antarctique au cours desquelles il survola le Pôle Sud (1929), établit la base de Little America dans la Baie des Baleines, et fit des recherches géologiques, géographiques et météorologiques sur cette partie du globe.

[3] (‘Seul’)