Vertu et Compréhension

 

Voici des exercices pratiques basés sur la leçon 5 « La Vertu et la Compréhension"  de l'ouvrage "A la recherche de Dieu"Cet ouvrage permet d’avancer pas à pas dans la compréhension de cette Leçon.

Si vous le possédez déjà, vous pourrez vous y reporter pour avancer plus facilement. Si vous n'avez ni cet ouvrage ni le Bulletin n° 39 où figure aussi cette leçon, vous pourrez néanmoins, en suivant les indications ci-dessous, aborder seul ou à plusieurs le thème de la Vertu et la Compréhension et voir comment le mettre en pratique.

Cette étude suppose qu’ayant bien intégré des leçons précédentes, l’on ait appris au minimum à se connaître, à définir son idéal, et que l’on ait déjà la Foi.

 

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Quelques éclaircissements

La recherche de Dieu n’est pas unilatérale : Dieu, Lui aussi, est à notre recherche ! Il voudrait par tous les moyens nous faire ressentir et accueillir en nous Son Amour. En tant que chercheurs de vérité, nous risquons donc d’être fort déçus si nous croyons le cheminement spirituel à sens unique, visant un objectif fixe, prédéterminé… car à observer attentivement tout ce qui nous arrive, on constate que chaque pas accompli vers Dieu nous est rendu par Lui au centuple.

Dans l’ouvrage “À La Recherche De Dieu” (ALRDD, il est dit que le meilleur objectif de l’Homme est de devenir un canal d’amour pour les autres… les lectures ajoutant que l’objectif de Dieu est que chacun d’entre nous soit glorifié : … Tout comme l’intention de Dieu est de glorifier chaque personne (ou âme) terrestre, l’idéal le plus élevé de toute âme ou entité doit être de glorifier, sur cette Terre, l’Énergie Créatrice, ou Dieu. [Lecture 338-3]

Des problèmes surgissent dès que l’Homme veut se glorifier lui-même. Une meilleure perception des lois de l’univers montre que chaque personne a, pour les Forces Créatrices, une grande importance. La vie spirituelle faisant progresser vers l’infini, de profonds changements ne manquent pas de se produire dès que nous avons saisi qu’une Force, une intelligence bien supérieure à la nôtre, est constamment à l’œuvre pour nous aider. Inutile, donc, de vouloir à tout prix s’en charger tout seul ! Servons-nous plutôt de nos dons pour aider les autres.

Revenons, par exemple, aux qualités de vertu, de pureté, qui selon Cayce sont préexistantes en nous pour avoir été créés à Son image. Les moralistes de tout poil ont joué un méchant tour aux Hommes en soutenant que chacun devait impérativement créer sa propre pureté à partir d’un état de péché originel, niant ainsi que nous la possédions déjà de droit divin, libre à nous de la laisser s’exprimer. Cette notion de pureté primordiale est si importante que, disent les Lectures, seuls ceux qui s’y relieront à l’intérieur d’eux-mêmes pourront apprécier le Nouvel Âge et y participer.

Q. 13. L’Âge Aquarien est décrit comme étant “l’Âge du Lys”. Pourquoi ?

R. 13. La pureté ! Seule la pureté ainsi évoquée permettra aux chercheurs de la Voie la prise de conscience nécessaire.     [Lecture 1602-3]

La connaissance n’est utile que dans la mesure où elle est en accord avec l’Idéal ; autrement, elle peut devenir une barrière, une malédiction, un puits profond dont il est difficile de sortir.

À titre d’analogie, imaginons que dans une pièce obscure, un projecteur éclaire une belle statue, dont l’ombre se projette sur le mur adjacent, ce qui rappelle la Caverne de Platon et le passage suivant des lectures :Toute manifestation matérielle n’est que l’ombre de celle, préexistante, au plan spirituel [Lecture 5749-3].

La lumière symbolise la seule et unique force, l’énergie de l’esprit qui génère la vie. L’ombre est la projection de la réalité spirituelle dans l’univers matériel, domaine de la pensée dite rationnelle.

La statue –le modèle original- est plus grande et plus riche de sens que sa projection. Une personne qui n’en voit que l’ombre, même si celle-ci donne une idée de la statue, n’en percevra jamais la réalité. De même, nous pouvons-nous très bien conceptualiser un sujet (une loi spirituelle par exemple), en ne captant que l’ombre de son sens réel. Mais toute interprétation verbale ou rationnelle d’une vérité sous-jacente n’est que l’imitation du processus par lequel notre âme a intégré la matière. Nous ne tenons pour vrai que le seul aspect physique de la vie, oubliant pour un temps notre vraie nature.

Néanmoins les ombres peuvent être utiles à notre quête spirituelle, en ce sens que nous devons bien fonctionner dans l’univers matériel de concepts et de raisonnements où nous sommes. Lorsque ces concepts sont couplés avec un idéal, alors seulement nous commençons à discerner la totalité de notre être.

En effet, l’idéal que nous adoptons approfondit notre investigation en nous poussant à appliquer ses concepts dans nos relations avec les autres, les reliant ainsi à leur source vitale, car sans cet idéal, ils seraient lettre morte et n’auraient aucune valeur. Il faut donc prendre bien note de toutes nos expériences en ce domaine, choisissant une loi spirituelle et voyant dans quelles circonstances l’exprimer concrètement.

Nous ne saurions donner ce que nous n’avons pas ; comment enseigner à d’autres ce que nous n’avons pas expérimenté nous-mêmes ? [ALRDD p. 67].

La plupart des difficultés ou conflits relationnels surgissent lorsque l’on exige des autres davantage que de soi-même, ce qui ne peut être accepté. Ainsi Gandhi s’abstenait-il de conseiller à ses disciples ce qu’il n’avait pas pratiqué lui-même, sans compter qu’aider une personne, c’est parfois accepter qu’elle vous aide, lui donnant ainsi, par amour, l’occasion de se dépasser. Certes il faut pour cela avoir délibérément renoncé à vanter ses propres capacités ou performances (aider l’autre en lui demandant de l’aide). Apprendre à passer en second est en effet le premier commandement, indirectement exprimé dans l’injonction d’ « aimer l’autre comme soi-même » (ou de le considérer à l’égal de soi-même, ne portant sur lui aucun jugement).

Choisissant d’écarter notre tendance à toujours vouloir, de prime abord, changer chez les autres ce qui nous offense ou nous gêne, centrons-nous sur leur désir profond d’être bons et parfaits, identique au nôtre. En effet celui-ci, identique en tous, se manifestera tôt ou tard, même en ceux que nous avons le plus de mal à aimer ou à apprécier : ainsi trouverons-nous la paix du cœur.

Soyez tolérants, comme le Maître l’était durant Sa vie ; et gardez à l’esprit le désir de servir partout où Il vous conduira [Lecture 473-1]

En Jupiter nous trouvons la capacité, universelle, d’être tolérants. Très peu d’âmes arrivent à concilier amour et tolérance, car le monde matériel rend l’amour égoïste, c’est-à-dire contraire à la tolérance  [Lecture 2629-1]

“Si nous voulons avoir la Vertu, commençons par exercer notre Foi, foi en la pureté du soi, foi en la perfection de notre frère, et foi en les promesses de Dieu. La vertu est le couronnement de la foi, et la compréhension celui de la vertu”         [ALRDD p. 69]

La foi est en effet l’expérience de la réalité invisible qui nous entoure, celle du monde spirituel. En quoi consiste-t-elle ? Elle peut faire émerger nos mémoires anciennes, mais surtout nous rendre conscients de la pureté d’intention, ou vertu, qui demeure en nous. Car nos âmes n’errent pas au hasard dans l’univers : elles sont guidées par un sens profond de l’ordre émanant du Divin. Dès que nous percevons celui-ci par cette plongée en nous, nous retrouvons nos occupations quotidiennes avec, cette fois, la certitude que tout ce qui nous arrive ici-bas a un sens, éclairé par le ressenti de notre pureté ou vertu intérieure. Nous nous sommes perçus en tant qu’âmes, ce qui change notre vision du monde et des autres. Ce nouveau sens des choses peut nous parvenir à travers nos rêves, ou en pratiquant la méditation. Nos façons de voir et d’agir en sont progressivement modifiées, car nous voyons d’abord le bien en tout ce qui existe.

Soyez conscients du tout premier principe : il y a du Bien dans tout ce qui est vivant.       [2537-1]

En fait, la capacité de discerner le Bien à travers la personnalité ou les actions des gens qui nous heurtent est le tout premier pas à franchir sur la Voie.

Si vous êtes incapables de discerner, en ceux que vous détestez le plus, un trait que vous aimez en votre Créateur, vous n’avez même pas commencé à voir juste.         [1776-1]

Car quel est l’objectif de nos expériences, en tant qu’êtres spirituels, sur la Terre ? Il est, selon les Lectures, de magnifier dans notre vie tout ce qui est conforme au Bien. Nous entrons alors en harmonie avec Dieu :

… Lorsqu’une entité individuelle magnifie ce qui est bon, et minimise ce qui ne l’est pas, elle grandit en grâce, en connaissance et en compréhension.         [2599-1]

Un livre de Merlin Carothers, “Puissance de la Louange”, nous invite à louer Dieu lors de tous les malheurs qui nous frappent. En effet, l’adversité peut être prise comme un défi de réussir à la surmonter, permettant ainsi à nos forces et capacités spirituelles de surgir et, comme l’ingestion d’un traitement homéopathique, venir activer nos défenses profondes, jusqu’alors en sommeil.

Connaissant les difficultés de la vie quotidienne, nous nous contentons la plupart du temps de nous en préserver par des mesures extérieures. Nous voudrions que tout fonctionne, mais ce n’est jamais le cas. De ce monde matériel où rien n’est parfait, nous avons tendance à exiger toujours plus. Dans l’enseignement de Jésus : “Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait” [Mathieu 5.48], c’est en Esprit qu’il nous est demandé de tendre à la perfection. Son royaume n’est pas de ce monde, et nous ne pouvons exiger des circonstances qu’elles nous épargnent tous les ennuis. D’ailleurs, ce sont toujours les pires situations, celles que nous aurions tout fait pour éviter, qui nous réservent les cadeaux les plus étonnants. Comme l’écrit Carl Jung dans Réflexions Psychologiques, « Il n’est pas de lumière sans ombre, ni d’accomplissement intérieur sans faille. Pour être réussie, une vie n’a pas besoin d’avoir été parfaite, mais d’avoir avant tout été pleinement vécue. “L’épine dans la chair” est une nécessité, souffrance sans laquelle il ne saurait y avoir ni progrès, ni réelle ascension ».

En effet, si nous prenons vraiment conscience des qualités éveillées en nous par les situations difficiles que nous avons vécues, nous ne pourrons que chérir après coup ces expériences, et remercier Dieu de nous avoir fait grandir à travers elles.

Exemple de situation : Gêne à la marche handicapante

Qualités éveillées grâce à ce défi : Patience, confiance en l’autre.

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Quelques thèmes de réflexion avant de s’engager dans l’action

  • En quoi les définitions des mots ‘Vertu’ et ‘Compréhension’ de ce chapitre diffèrent-elles de leur sens classique ?
  • Qu’est-ce que la “pureté” ? Et qu’entend-on par “être pur” ?
  • Partagez avec d’autres ce qui vous a aidé dans l’expression : “se maintenir en phase avec les Forces Créatrices”. Mettez en pratique chaque jour, cette semaine, ce que cet échange vous a appris.
  • En quoi la Connaissance diffère-t-elle de la Compréhension ?
  • À quoi voit-on la différence entre un projet qui simplement, nous tient à cœur, et un projet qui authentiquement, émane de notre âme ?

La Vertu et la Compréhension sont d’ordre spirituel.

  • Si le désir de vertu et de compréhension se trouve déjà en nous, comment en prendre clairement conscience et l’intensifier ?
  • Le texte dit que “Jésus, comme nous, fut tenté, mais resta sans péché”. Au sens spirituel, qu’est-ce qui différencie la “tentation” du “péché” ?

La vertu et la compréhension sont essentielles à une vie juste.

  • En quoi traverser une expérience difficile vous aide-t-il à mieux comprendre autrui ?
  • Avez-vous un exemple d’une action de votre part dont les fruits ne sont apparus que plus tard ?

Chemin vers la Vertu et la Compréhension

  • Que signifie “Être pur de cœur, d’esprit de corps et d’âme” : Le désir physique est-il impur 
  • Comment pouvons-nous savoir ce que Dieu veut pour nous ?

Expérience personnelle

  • Comment avoir foi en la perfection des autres alors que leurs fautes sont flagrantes ?
  • En qui avons-nous le plus besoin de placer notre foi : En Dieu, en nous-même, en notre frère ?

La Vertu est une défense, la Compréhension une arme

  • Quelle sorte de protection donne la Vertu ?

Les effets de cette protection sur nous-mêmes et les autres

  • Avez-vous déjà pu “capter l’essence-même” de l’amour, de la Grâce, de la justice, de la patience ou du pardon à travers l’exemple d’un autre ? Partagez cela avec le groupe.
  • Ce texte dit que “Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie lorsque nous aimons”. Expliquez ce que l’on entend, ici, par la “mort” et la “vie”.

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Essayez d’imaginer des solutions à ces situations à problèmes, extérieures à nous

  • Jean est très engagé sur la voie spirituelle, et souhaite y avancer rapidement. Cependant il se demande si le fait qu’il soit fumeur ne va pas entraver ses progrès. Les avis qu’il reçoit divergent sur ce point. S’il venait vous poser la question, que lui diriez-vous ?
  • Marie est perfectionniste. Elle a de très hauts critères de conduite, met tout en œuvre pour les appliquer, et est plutôt contente d’elle-même. Néanmoins, les nombreux écarts de son mari la mettent souvent hors d’elle, Que peut-elle faire, selon vous ?
  • Sally réussit très bien à voir les qualités d’autrui. Cependant, quand elle est au volant, elle n’arrête pas de critiquer les autres conducteurs, disant qu’elle ne comprend pas qu’on puisse être aussi irrespectueux des autres sur la route. Récemment, son énervement a empiré, et elle s’est mise à leur crier dessus et à les insulter au passage. Elle voudrait se calmer, mais ne voit pas comment. Que pourriez-vous lui suggérer ?
  • Georges a toujours trouvé facile d’aider les autres, mais il a du mal à prendre soin de lui-même, car il trouve égoïste d’y consacrer son énergie. Il vient d’une famille nombreuse où, en tant qu’aîné, il a dû s’occuper de ses frères et sœurs et aider sa mère, qui travaillait dur pour assurer leur subsistance. Comment faire comprendre à Georges la nécessité de s’occuper de lui ?
  • David, membre d’un groupe d’étude, est très versé dans tout ce qui touche au spirituel. Il est clair, cependant, qu’il en tire un sentiment de supériorité, et que ses connaissances n’ont guère élargi sa compréhension des autres. Comment, à votre avis, son groupe peut-il l’aider ?
  • Bill est très mécontent de son job, car il n’est pas d’accord avec les orientations prises par sa hiérarchie, et trouve que son chef ne l’écoute pas assez. En quoi l’application du présent chapitre pourrait-elle l’aider à redresser la situation ?

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Petit examen de conscience

  • Chaque pensée et chaque acte apportant sa vibration à mon développement, quelle sorte de “maison” suis-je en train de construire ainsi ?
  • Qu’avais-je jusqu’ici considéré “vertueux” ? L’étude de ce chapitre a-t-elle élargi ce point de vue ?
  • Ai-je déjà reçu, dans ma vie, un éclair de compréhension lié au bon respect de mes motivations ?
  • Et par le passé, y a-t-il un exemple où l’oubli de mon idéal est devenu une barrière ?
  • Ai-je vraiment respecté ma décision de prier et de méditer régulièrement ?

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Choisissez une de ces propositions et mettez-la en pratique :

  • Tout au long de la semaine, récapitulez les instants où vous vous êtes senti particulièrement en phase avec l’Esprit ou les Forces Créatrices environnantes. Tâchez de retrouver ce que vous faisiez ou pensiez, alors, qui ait pu déclencher cet accord.
  • En fin de journée, revoyez les moments où vos échanges avec l’entourage n’ont vraiment pas été terribles, et demandez-vous : “Qu’aurais-je pu faire alors pour donner le meilleur de moi” ?
  • Un jour durant, s’efforcer de ne penser qu’à de bonnes choses.
  • La vertu venant d’être définie comme le fait d’adhérer à l’intention pure en nous :

                    A - Choisir un centre d’intérêt qui se prête à cette intention

                    B - Décrire en quelques mots la raison de ce choix

                    C - Pendant une semaine, essayer d’exprimer cette motivation.

                                     Par exemple, s’il s’agit d’amour de la musique :

                                                    a) Souhait de transmettre cet amour aux autres,

                                                    b) Découvrir des moyens de le leur inspirer.

  • Choisir une action de “pure motivation”, accomplissez-la, et au bout d’une journée observez ce qu’il en résulte.
  • Pour une semaine, décidez d’un moment et d’un lieu permettant la prière et la méditation. Scrutez bien toutes vos excuses pour l’ignorer, ainsi que les bonnes raisons de le respecter. Restez néanmoins fidèle à cette décision.
  • Pendant toute une journée, efforcez-vous de “mettre en valeur les vertus et de minimiser les fautes” aussi bien des autres que de vous-même.
  • Essayez, pendant un jour entier, de ne rien décrier ni personne (vous-même inclus).
  • Afin de magnifier les vertus d’une relation difficile, faites quotidiennement cette prière : “Seigneur, cette personne T’appartient comme moi. Fais régner entre elle et moi la paix et l’harmonie”.
  • Pensant à une personne dont l’attitude vous irrite, essayez cependant de détecter en elle, sous ce comportement, une ébauche de vertu. Par exemple si une personne se montre autoritariste et critique envers vous, ne serait-ce pas, chez elle, signe d’amour de l’excellence ? Envisagez cette hypothèse pour la considérer comme un enfant de Dieu.
  • Souvenez-vous de cette phrase : “La vertu nous entoure d’un voile protecteur” et, au cours de la semaine, pensez-y lorsque vous vous sentez craintif ou déprimé.                                                                
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LA FOI AU QUOTIDIEN

 

Voici des exercices pratiques basés sur la leçon 4 « La foi"  de l'ouvrage "A la recherche de Dieu". Cet ouvrage permet d’avancer pas à pas dans la compréhension de cette Leçon.

Si vous le possédez déjà, vous pourrez vous y reporter pour avancer plus facilement. Si vous n'avez ni cet ouvrage ni le Bulletin n° 38  où figure aussi cette leçon, vous pourrez néanmoins, en suivant les indications ci-dessous, aborder seul ou à plusieurs le thème de la foi  et voir comment le mettre en pratique.

QU’EST-CE QUE LA FOI ?

  • Est-ce un acte de foi de dépenser de l’argent comme si on en avait beaucoup sans se soucier d’établir un budget ? Pourquoi, ou pourquoi pas ?

EN QUOI LA FOI EST NÉCESSAIRE

  • Si la foi est victoire, peut-on alors l’utiliser pour obtenir tout ce que l’on veut ? Argent ? Pouvoir sur les autres ? Sinon, à quelle sorte de victoires la foi nous conduit-elle ?
  • Pourquoi notre progression est-elle directement liée à notre foi en Dieu, en autrui, en nous-mêmes ?
  • En quoi le fait d’avoir peu ou pas foi en soi-même ou en ses propres aptitudes peut-il ralentir ou freiner le développement spirituel ?

COMMENT DÉVELOPPER LA FOI

  • Dans quel secteur de votre vie seriez-vous en mesure d’exercer la Foi la plus grande ?
  • Comment votre foi peut-elle éclairer les autres ?

OÙ LA FOI ABONDE-T-ELLE ?

  • Nous savons que les lectures d’Edgar Cayce sont universelles et ont été données pour des gens de toutes religions. Comment un non-chrétien pourrait-il donc interpréter le mot « Maître » s’agissant de Jésus le Christ ?

ANALYSE DE NOS MOBILES

  • Est-il approprié de prier Dieu pour des biens matériels en même temps que pour la « paix du cœur et de l’esprit » ? Quel est, entre ces deux désirs, le bon équilibre ?

EXEMPLES DE FOI

  • Quand nous avons la Foi, nous savons que « Ses promesses sont sûres » Énumérez quelques-unes de ces promesses.

RÉCOMPENSE DE LA FOI

  • Donnez quelques exemples de « récompenses de la foi ».
  • Les récompenses reçues sont-elles directement proportionnelles à votre foi ? En quoi et de quelle façon,, selon vous ?

RÉVISION DU CHAPITRE ET QUESTIONS

  • Une des lectures d’Edgar Cayce nous dit que « si vous voulez inspirer confiance, ayez confiance en autrui. Si vous voulez inspirer l’amour, éprouvez--en pour les autres. Si vous souhaitez intensifier la foi, montrez-en dans vos façons d’agir ». Débattez des façons dont vous pourriez montrer et affirmer votre foi dans la vie quotidienne, par exemple, à la maison, au travail.
  • Essayez d’exprimer en quoi « la foi d’un petit enfant » est la foi la plus désirable.
  • Y a-t-il une différence entre foi spirituelle et dogme religieux ?
  • Y a-t-il toujours place pour la foi, qu’il s’agisse de ce qui va arriver, de ce qui est en train d’arriver ou de ce qui s’est déjà produit ? Les passages suivants de la Bible nous fourniront des éléments de discussion :
  • Genèse 22 : 1-18 - Matthieu 9 : 18-25 - Matthieu 14 : 25-31

Lectures bibliques supplémentaires :

  • Exode 3 et 4 - Matthieu 17 - Luc 12 - Hébreux 11.

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Essayez d’imaginer des solutions à ces situations à problèmes, extérieures à nous

  • Accablés de frais médicaux imprévisibles, les Smith se font beaucoup de souci. Jusqu’à présent, Greg et Val parvenaient tout juste à équilibrer leur budget, car Val n’avait qu’un petit salaire. Or Greg vient d’apprendre qu’il serait au chômage dans deux semaines suite à une restriction de personnel. Pensant l’aider, un ami de Greg lui propose un emploi dans sa Société ien qu’il ne s’agisse pas du genre de travail que Greg aime et sait faire. Greg est tiraillé entre prendre un travail qui ne lui convient pas mais leur permettra de joindre les deux bouts, ou se réserver pour une offre plus conforme à ses compétences. Doit-il prendre le risque d’attendre un travail mieux approprié dans un proche avenir, ou se précipiter sur cette offre immédiate ?
  • Jean essaye d’avoir foi dans les autres, mais est souvent déçu par leurs façons d’agir. Il a donc du mal à avoir foi en Dieu alors que les gens le laissent tomber si souvent. Que peut-il faire pour augmenter sa foi en Dieu ?
  • Jeanne a toujours cru que Dieu protégerait ceux qu’elle aime. Cependant, elle se demande si Dieu l’aiderait réellement à trouver un nouveau travail ou un nouveau domicile. Doit-elle croire que Dieu lui enverra tout cela si elle en a vraiment besoin ?
  • Jim a traversé une période très dure. Il va mieux à présent, mais garde beaucoup de rancœur liée à ses expériences passées. Comment la foi peut-elle l’aider à guérir cette amertume et démarrer une nouvelle vie ?

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 Petit examen de conscience, ou thèmes de réflexion avant de s’engager dans l’action

  • La véritable foi est de croire que rien ne nous arrive sans une bonne raison. Puis-je me rappeler une expérience désagréable dont j’ai compris beaucoup plus tard la justification ?
  • Sélectionnez un ou deux domaines de votre vie où vous manquez de confiance. Déterminez si cela est lié chez vous à une faiblesse physique (manque de force ou d’entraînement) ou à une restriction mentale (peur ou doute). Réfléchissez bien : ne pourriez-vous pas augmenter votre confiance en vous en faisant un acte de foi ? Ce faisant, admettez en vous-même que si la confiance physique a ses limites, la vraie foi, elle, n’en a aucune !
  • Comment puis-je utiliser mon mental pour renforcer ma foi ?
  • Pendant la seconde guerre mondiale, un homme qui cherchait à retrouver son fils porté disparu lors d’une opération s’est entendu dire par E. Cayce : « Gardez cette foi qui vous a inspiré jusqu’ici. Ne laissez rien vous l’enlever, car comme vous l’avez toujours su, rien au Ciel ni en Enfer ne peut vous séparer de l’amour de Dieu, si ce n’est vous-même… » Lecture 5369-2). Lorsque vous vous trouvez dans une situation difficile, accrochez-vous à cette affirmation pour augmenter votre foi.
  • Souvent nous constatons que nous avons la foi dans certains domaines et pas dans d’autres. Nous l’avons par exemple dans le domaine de la santé, mais pas dans celui des finances. Pensez à ces domaines où vous trouvez que la foi vient facilement. Posez-vous la question : « Y a-t-il une raison à cela dans mon expérience passée ? Ếducation religieuse ? Expérience familiale ? Autres ? »
  • Méditez cette phrase : « Ce n’est pas ce que je dis croire qui compte, c’est la façon dont ma vie l’exprime. »
  • La foi n’est pas une croyance inconditionnelle: c’est une confiance illimitée. 

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Choisissez et mettez en pratique pendant une semaine une de ces propositions :

  • Pendant toute une journée, montrez-vous plein de foi envers une personne dont vous avez eu des raisons de douter par le passé. Prouvez pleinement cette confiance par vos actes, afin que l’autre n’ait d’autre choix que de la justifier.
  • Comment vous y prenez-vous habituellement pour renforcer votre foi en vous-même ou en autrui? À quoi avez-vous recours ? Prière ? Résolutions ? Actes de gentillesse ? Notez toutes les circonstances où vous avez, cette semaine, utilisé ces « bâtisseurs de foi ».
  • La confiance est basée sur ce que nous voyons, la foi sur ce que les yeux ne peuvent voir. Notez un domaine de votre vie qui repose sur la confiance, et un autre faisant appel à la foi. Comme la foi ne se développe qu’en l’exerçant, cherchez par quels moyens précis vous pourriez l’augmenter en vous, notez-les, et essayez-en quelques-uns pendant une semaine.
  • Ce chapitre nous dit que par l’exercice de notre foi, nous pouvons en donner la notion à autrui.

Faites une liste des événements de votre vie où, par un acte de foi, vous avez pu aider quelqu’un. Chaque fois que dans d’autres circonstances, vous ressentez vous-même un manque de foi, relisez cette liste : elle vous rappellera que la vraie foi peut déplacer les montagnes.

  • Trouvez, dans les passages de la Bible recommandés dans ce chapitre, des suggestions pour augmenter la foi. Choisissez-en une ou deux, et appliquez-les pendant une semaine.

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L'idéal au quotidien

 

Voici des exercices pratiques basés sur la leçon 3 « L'idéal" » de l'ouvrage "A la recherche de Dieu".

Si vous possédez ce livre, ou si vous avez la leçon III sur l’Idéal « À la Recherche De Dieu » (parue dans la revue 37) vous pouvez avancer pas à pas en suivant littéralement les paragraphes du texte. Sans lui, vous pouvez néanmoins « avancer », au besoin en passant à l’étape suivante !

 

 

Introduction

  • Pouvez-vous faire la différence entre idées et idéaux ?
  • Comment interprétez-vous : « Le Mental est le bâtisseur » ? Quel rapport cela a-t-il avec les idéaux ?

Nos idéaux croissent avec nous

  • Pourquoi la compréhension que vous aviez de Dieu dans votre enfance a-t-elle évolué vers ce qu’elle est à présent ?
  • Qui d’après vous ont été les plus grands leaders spirituels ? Quels idéaux avaient-ils en commun ?

Le véritable Idéal

  • Nous savons que les lectures d’Edgar Cayce ont honoré toutes les religions qui vénèrent un Dieu Unique. Comment un non-chrétien peut-il interpréter la phrase : Notre Idéal ne peut être trouvé qu’en Christ, qui est le chemin » ?
  • Essayez d’exprimer en paroles ce qu’est pour vous un Idéal spirituel élevé.

Atteindre l’Idéal

  • Nous avons lu qu’une fois notre Idéal établi, nous n’aurions plus aucune crainte. Comment une meilleure compréhension de notre idéal peut-elle nous aider à vaincre l’angoisse ?
  • Il nous est dit de voir le bien en tous, de ne jamais prononcer de paroles mauvaises, dures ou méchantes. Cela est-il bien réaliste ? Comment le rendre plus facile ?

Conclusion

  • Notre Idéal nous élève et nous rend miséricordieux. Qu’est-ce que la miséricorde ? Que signifie être miséricordieux ?

10.  Pourquoi est-il parfois plus facile de voir les qualités ou les défauts des autres plutôt que les siens propres ?

  • Serait-il possible à deux personnes d’avoir le même Idéal, et cependant de ne pas s’entendre, d’avoir une relation très difficile ?
  • Pourquoi les lectures suggèrent-elles qu’il est important d’établir nos idéaux et de travailler à les accomplir ?
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Petit travail de recentrage

  • Choisissez un mot que vous aimeriez entendre vos amis dire de vous pour exprimer l’aspect le plus remarquable de votre caractère : par exemple la bonté, la compassion, l’honnêteté, la serviabilité, etc. Puis, pendant toute la semaine, essayez de voir cette qualité chez les autres tout en faisant de votre mieux pour la mettre en pratique vous-même. Tenez le journal quotidien de vos pensées et de vos sentiments à cet égard.
  • Les lectures de Cayce affirment que les qualités que nous admirons chez les autres sont aussi celles que nous possédons nous-mêmes. Pendant une semaine, notez dans un petit carnet ou sur une feuille séparée les qualités que vous remarquez chez les autres. Tous les soirs, relisez cette liste, et en face de chaque qualité indiquez de quelle façon vous-même pourriez l’exprimer plus pleinement dans votre propre vie.
  • Choisissez un des « rôles » que vous assumez quotidiennement, mère (père), ami()e, mari (épouse) ou employé(e), etc. : Selon vous, quels sont les critères de perfection pour ce rôle ? Donnez un exemple de ce que la personne idéale doit faire ou pratiquer chaque jour. 

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Si vous avez besoin de vous poser 

  • Réservez-vous un peu de temps au cours de la semaine pour vous imaginer tel(le) que vous aimeriez être devenu(e) dans sept ans. Si vous avez vraiment appliqué pendant tout ce temps ce que vous saviez, et y avez vraiment travaillé sur le plan spirituel, quel genre de personne pensez-vous être devenu(e) ? Essayez de visualiser ce nouveau moi, le vôtre, dans sept ans. Notez alors quatre ou cinq qualités que vous vous voyez posséder. Déterminez ce qu’il faudrait que vous fassiez pour commencer dès aujourd’hui à acquérir ces qualités, à devenir cette personne. Vous pourrez peut-être mettre de côté cette liste et vous y reporter de temps en temps.
  • Choisissez un jour dans la semaine où vous observerez soigneusement vos façons d’agir habituelles. Le soir venu, énumérez une dizaine de vos actions, et demandez-vous : Dans quel esprit les ai-je accomplies ? Analysez pour chacune l’état d’esprit en question : désir d’aider, esprit d’amour, de camaraderie… Notez aussi celles faites dans un état d’esprit négatif : esprit de rébellion, d’autodéfense, de revanche… Lorsque vous aurez complété votre liste, choisissez-y deux types opposés d’action sur lesquels vous allez désormais travailler : une dont l’esprit « positif » devra être renforcé, et l’autre dont vous devrez tenter de restreindre l’esprit « négatif ». 

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Essais de mise en pratique

  • Choisissez une personne avec laquelle vous êtes en difficulté. Une fois dans la semaine au moins, à son propos, travaillez vraiment cette affirmation : Fais-moi voir en mon frère (ou ma sœur) ce que je vois en Lui, que je vénère ».
  • Pensez aux trois personnes que vous admirez le plus. Demandez-vous : « Quels peuvent être les idéaux qui ont inspiré des vies aussi exemplaires ? ». Puis rappelez-vous ceci : « Ces idéaux sont présents en moi aussi bien, car sinon, je n’aurais pas pu les voir chez ces personnes ».
  • Qu’est-ce que je désire vraiment pour moi-même ? Qu’est-ce que je désire vraiment en ce qui concerne ma relation avec ------------- ? (nommez cette personne).
  • Vérifiez la motivation de diverses actions que vous accomplirez cette semaine. Pour chacune, demandez-vous : « Dans quel but est-ce que je fais cela ? »
  • Réfléchissez à votre journée d’hier et à vos contacts avec les autres. Demandez-vous : Est-ce que chacune de mes paroles, pensées ou actions a apporté une bénédiction à ceux que j’ai contactés ? ou : « Est-ce que la majeure partie d’entre elles l’ont fait ? »
  • Dans l’affirmation de cette leçon, nous demandons à Dieu de « venir au secours de notre incroyance ». Lorsque vos croyances vacillent, ayez recours à cette affirmation pour consolider votre croyance en votre Idéal.

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Imaginons d’autres situations

  • Vous travaillez pour une petite société. Vous y êtes depuis cinq ans, et vous aspirez vraiment à des responsabilités et à des appointements plus importants. Vos buts à cet égard sont clairs, mais quels sont les idéaux qui les inspirent ? Les qualifieriez-vous d’ « idéaux centrés sur soi », ou d’ « idéaux centrés sur Dieu » ?
  • Jeanne n’a qu’une piètre estime d’elle-même. Elle accepte facilement que ce qu’elle n’aime pas chez les autres soit le reflet ce qu’elle leur inspire. Cependant, elle a du mal à croire que ce qu’elle admire chez les autres ait aussi sa source en elle-même. Comment peut-elle apprendre à intégrer le côté positif de cette loi spirituelle ?
  • Jim a sous ses ordres un employé qui a tendance à justifier rationnellement son refus d’accomplir certaines tâches. Il se plaint par exemple d’avoir « trop peu de temps », « trop peu d’aide », « un budget trop restreint », etc., pour les effectuer. Or l’idéal de Jim n’est autre que la règle d’or : traiter ses employés comme il aimerait être traité lui-même. Que feriez-vous à sa place ?
  • L’idéal de Marie est de voir Dieu en tous. Quelques mois auparavant, l’homme qui était son mari depuis 25 ans l’a quittée pour épouser une autre femme. Cela l’a obligée à trouver du travail, une nouvelle maison, un nouveau style de vie. Sa nouvelle existence se passe bien, mais elle a du mal à considérer selon son idéal son ex-mari et la nouvelle épouse de celui-ci. Comment pourrait-elle venir à bout de ce problème ? 

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Et maintenant à vos plumes !

1.      Divisez une feuille de papier en deux colonnes. Donnez à la colonne de gauche le titre : « Mon but » (ce que je veux accomplir dans ma vie), et à la colonne de droite le titre : « Mon Idéal » (ou : raison profonde pour laquelle je veux atteindre le but en question). Inscrivez ensuite deux ou trois buts et les idéaux correspondants.

2.      Réservez-vous quelques instants pour vous asseoir au calme. Fermez les yeux, et remémorez-vous une circonstance où vous vous êtes senti(e) particulièrement proche de Dieu. Essayez de retrouver ce sentiment. Puis laissez se préciser en vous un mot ou une phrase qui l’exprime. Ce sera une des expressions de votre idéal spirituel : notez-la.

3.      Programme de travail sur l’Idéal :

  • Partagez une feuille blanche en 3 colonnes. Intitulez la première « Idéaux spirituels », la seconde « Idéaux mentaux » et la troisième « Idéaux physiques ».
  • Inscrivez dans la 1ère colonne votre idéal spirituel le plus élevé -le mot qui à votre avis exprime le mieux cet idéal-, critère de perfection auquel vous souhaitez vous reporter pour guider vos actions.
  • Sous « Idéaux mentaux », en regard des idéaux spirituels que vous avez choisis, notez la disposition d’esprit qui à votre avis cadre exactement avec chacun de ces idéaux. Si par exemple vous avez écrit « L’amour » dans la 1ère colonne, vous pourriez dans la seconde marquer en face : « acceptation », « bonté » ou « pardonner ».
  • Enfin dans la troisième colonne : « Idéaux physiques », faites correspondre à chacun de vos idéaux spirituels et mentaux une liste des attitudes physiques qui les expriment le mieux. Par exemple à l’idéal mental « pardonner » pourrait correspondre en tant qu’activité physique : « Dire une parole amicale à Untel (inscrivez son nom), qui m’a insulté(e) hier ».
  • Faites de cette feuille votre plan de travail pour la semaine, afin de mieux cibler et affiner vos idéaux. Lorsque vous les aurez définis, testez-les en analysant votre comportement. Notez toutes les fois où vous aurez réussi à vivre vos idéaux, ainsi que celles où vous auriez pu mieux les mettre en œuvre.

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EXEMPLE DE PLAN DE VOS IDÉAUX

 

    Idéaux  spirituels          Idéaux mentaux        Idéaux physiques

                                               Acceptation               Éviter de me plaindre de choses que je ne peux pas changer

            Amour {                     Bonté                        Trouver le temps de parler à une personne de mon entourage qui connaît des moments difficiles.

                                               Pardon                     Ensuite, aller dire une parole gentille à celui (ou

                                                                                                        celle) qui m’a insulté(e).

 

LA COOPÉRATION AU QUOTIDIEN

 

Auparavant, voici un bref rappel des notions abordées dans cette première Leçon :

Les pensées sont des choses : Chacune de mes pensées à un effet sur le monde matériel. Mon monde intérieur, mental, empiète sur celui des autres de même que le leur empiète sur le mien.

Sensibilisation à la place de l'autre en conscience : Apprendre à écouter l'autre peut être la seule façon pour moi de devenir conscient de son unicité et de ce que sont ses besoins particuliers. Nous ne pouvons grandir qu'à partir du point où nous sommes.

Le mental est le bâtisseur : Les trois niveaux du mental peuvent être dénommés ainsi : la « CONSCIENCE » (ce dont je suis conscient/e à l’état d’éveil), le « SUBCONSCIENT » (ma mémoire et mes modes occultes de fonctionnement, englobant le souvenir de mes vies passées), et le « SUPRACONSCIENT » (sphères supérieures et  niveaux de conscience ouverts à l'humanité, en particulier par la crucifixion du Christ).

La visualisation : manière d'éveiller en soi les qualités positives et la force de guérison.

Dans quel esprit est-ce que j'agis ?

Quelle vie future et quel monde suis-je alors en train de créer pour moi et pour les autres ?

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Si vous avez sous les yeux le texte « A la Recherche de Dieu »vous pouvez avancer en étudiant pas à pas ses paragraphes, mais à défaut il est néanmoins possible de progresser en portant sa réflexion sur les points suivants :

1. En quoi la coopération physique est-elle différente de la coopération spirituelle ?

2. En quoi la nature reflète-t-elle unité, ordre et harmonie ?

La nécessité de coopérer :

3. Quelles pensées adverses individuellement, vous assaillent ? Comment leur donner un tour plus positif ?

4. Peut-on avoir “l'Esprit du Christ” sans pour autant être chrétien ?

Méthode de coopération :

5. Est-il exact, selon votre expérience, que l’on reçoive de l'amour lorsqu’on se montre aimable ? Sinon, que se passe-t-il ?

6. Comment visualisez-vous la force de l'amour et de l'harmonie ?

Conséquences de la coopération :

7. Vous attendez-vous à ce que l'amour et la joie règnent dans votre cœur du jour au lendemain ? Pourquoi, ou pourquoi pas ?

8. Comment pouvons-nous faire chanter nos cœurs malgré tous les problèmes que nous avons ? Pourquoi devrions-nous être “les plus heureux parmi les élus” ? Qu'est-ce qui nous rend si spéciaux ?

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Reprenons l'affirmation posée, et posons-nous quelques questions

 

Affirmations

Questions

Seigneur, que Ta volonté, plutôt  que la mienne, soit faite en moi et par moi

Qu'est-ce que je veux faire ?

Quel est mon désir ?

Est-ce que je crois que ma perception de la volonté divine est bonne, et que Dieu est amour ?

Fais que je sois toujours un canal de bénédictions aujourd'hui, dès à présent, pour tous ceux qui de quelque façon croisent ma route.

Parmi les personnes que je pourrais contacter aujourd'hui, y en a-t-il une pour qui je ne voudrais pas être ou pour qui je sens que je ne peux pas être, un canal de bénédictions ?

Pourquoi non ?

Fais que mes intériorisations, mes extériorisations, soient en accord avec ce que Tu veux que je fasse, et qu'à Ton appel, je réponde : « Je suis là, envoie-moi, mets-moi  à contribution »

Est-ce que je désire vraiment “entrer en méditation” afin d’être ensuite en accord avec ce que Dieu veut me voir faire ou expérimenter ?

Est-ce que je veux et attends certaines expériences, par exemple une énergie accrue, un corps en meilleure santé, etc. ? Suis-je vraiment désireux d'aller où Dieu veut que j'aille…

-   physiquement ?

-   mentalement ?

-   spirituellement ?

 

 

Petit effort de recentrage, et petit travail d'écriture

 

1.La coopération physique, c'est : ................................................

2.La coopération spirituelle, c'est : ................................................

3.Une façon de coopérer avec l'esprit de Dieu est par la pensée. Ainsi : Quelles pourraient être les conséquences de mes pensées négatives, telles que :

     « Je ne suis pas aussi intelligent que lui »

     « Je ne serai jamais capable de faire cela »

     « Les autres me maltraitent »

     « Ce qui m'arrive est sa faute, non la mienne »

     « Ma vie est une catastrophe parce que ma mère/ mon père/ mon mari/ ma femme/ n'importe qui d’autre/ ne m'a jamais aimé »

Quelles pourraient être les conséquences de mes pensées positives, par exemple :

     « Chacun, y compris moi, est spécialement doué au moins sur un point »

     « Je peux apprendre n'importe quoi, pourvu que j'y consacre mon mental et mon énergie ».

     « Je suis un enfant du Dieu vivant, et je pardonne à quiconque ne me reconnaît pas ces qualités ».

     « Tout ce qui m'arrive a un but qui est pour mon bien, si seulement je parviens à m’immobiliser le temps voulu pour le saisir et en remercier Dieu ».

     « Il n’est rien de mauvais dans ma vie qui ne puisse être redressé si je choisis de pardonner et de laisser fuir les blessures réelles ou imaginaires qui m'ont été faites, dès que je choisirai de les oublier».

4. De quoi est fait mon univers ? Comment puis-je en assumer les fardeaux ?

5. À quelles personnes m'est-il difficile de penser aimablement, et pourquoi :

  a) Individus : parent, voisin, employeur, etc. ?

  b) Catégorie : personnes âgées, handicapés, criminels, etc. ?

c) Classe : musulmans, hindous, juifs, catholiques ; noirs, rouges, blancs, bruns ; Hare Krismas, secte Moon, autres cultes, etc. ?

6. Comment puis-je, dans ma vie, faire de la paix, de l'harmonie et de la compréhension une force vive et agissante ?

7. Quel est mon but en rejoignant un groupe d'étude « Une Recherche de Dieu » ?

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Petit examen de conscience, ou quelques réflexions avant de nous engager dans l'action

 

1. Vous rappelez-vous comment vous vous sentiez quand vous étiez en harmonie avec l'univers ? Peut-être lorsque vous étiez amoureux, ou lorsque vous avez vécu une matinée très belle, ou pendant une prière. Imaginez-vous avec le même sentiment et utilisez-le alors que vous affrontez une situation difficile.

2. Faites un effort pour vous observer dans vos activités journalières :

  a) Est-ce que je coopère bien avec les « lois externes ? »

Par exemple :

     > Est-ce que je respecte les limitations de vitesse ?

     > Est-ce que j'arrive à l'heure au travail ?

     > Est-ce que le prolonge systématiquement  mes heures de repas ?

     > Est-ce que je paye mes factures à temps ?

     > Suis-je souvent en retard, faisant ainsi attendre les autres ?

     > Est-ce que j'ai l'habitude de prendre des raccourcis ?

     > Autres ?

  b) Est-ce que je coopère avec certaines « lois internes ? »

Par exemple :

     > Est-ce que je réussis bien à tenir mes promesses ?

     > Est-ce que l'on peut avoir confiance en moi ?

     > Est-ce que je respecte la propriété d'autrui ?

     > Est-ce qu'il m'arrive de profiter des autres ?

     > Autres ?

3. Pensez à une de vos meilleures relations, et déterminez les aspects positifs qui la rendent aussi bonne. Parmi ces aspects positifs, lesquels pourraient être appliqués à des relations plus difficiles ?

4. Pensez à « Je dois me perdre en lui ».

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Essayez d'imaginer la solution de situations problématiques extérieures à vous.

1. Jean dit à sa femme Marie qu'il a décidé de suivre un régime végétarien dans les mois à venir, ce qui est en dehors de leurs habitudes alimentaires. Que peut faire Marie pour mettre sa coopération en action dans cette situation ?

2. Vous êtes relativement nouveau dans votre service. Vous déjeunez avec vos collègues chaque jour. Des racontars sur les autres services meublent habituellement les conversations. Que faites-vous ?

3. Nancy est la patronne. Elle entend fréquemment les gens qu'elle emploie critiquer le travail de leurs collègues. Que peut-elle faire pour promouvoir la coopération ?

4. Vous êtes depuis longtemps en relation avec une personne qui vient souvent dans votre ville. Pour elle, il semble aller de soi que votre chambre d'amis soit disponible. D'autres dans votre maison n'apprécient pas la compagnie de cette personne, et vous-même commencez à vous sentir envahi. Que faites-vous ?

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Choisissez une des expériences suivantes et essayez-la pendant une semaine :

1. Cherchez pendant la semaine des occasions « d'être d'accord » avec le choix ou la décision de quelqu'un d'autre.

2. Chaque jour pendant une semaine, à votre réveil, demandez trois fois : « Que veux-Tu que je fasse aujourd'hui ? » Puis, mettez-vous à l'écoute. Pendant la journée, continuez à vous souvenir de ce que vous avez perçu, et voyez où cela vous mène.

3. Lorsque vous devez prendre une décision pendant la semaine, faites une pause et demandez-vous : « Que Dieu voudrait-Il que je fasse ?

4. Lorsque vous avez affaire à une personne difficile ou désagréable, pensez : « Seigneur, il ou elle T'appartient, de même que je T'appartiens. Aide-moi à faire ce qui amènera la paix et l'harmonie entre nous ». Puis agissez selon cette pensée.

5. Faites un effort conscient pour ne pas émettre de paroles (ou pensées) mauvaises envers quiconque ou sur quiconque pour au moins un jour de la semaine. Observez et voyez ce qui arrive ce jour-là.

6. Faites la liste les choses que vous croyez nécessaires pour « vivre correctement ». Encerclez celles qu'il vous semble réaliste de faire en ce moment. Choisissez-en une qui vous paraisse raisonnable, et essayez de l'accomplir pendant la journée.

7. Coopérez avec les forces de l'univers en mettant un numéro de 1 à 7 sur des bouts de papier. Au moment de choisir une expérience, placez les papiers dans un récipient et prenez-en un au hasard.

Essayez la discipline portant ce numéro pendant une semaine.

Et si vous êtes organisés en groupe, ou avez envie d'expérimenter en groupe,

8. Mettez-vous d'accord avec le groupe cette semaine pour faire une chose qui créera un sentiment d'unité.

Par exemple :

     >   Priez les uns pour les autres.

     >   Demandez un rêve pour le groupe.

     >   Choisissez un projet pour rendre service à quelqu'un d'autre.

     >   Mettez-vous d'accord sur un sujet d'inquiétude au sujet duquel vous prierez tous.

     >   Mettez-vous d'accord pour méditer à la même heure.

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Tout cela peut paraître simple, ou fastidieux ou bien, tous ceux qui ont expérimenté la méthode vous le diront : cela vaut la peine d’essayer, car nous voyons petit à petit notre vie se transformer :

Notre regard change. Nos manières d'agir et de réagir changent.

Et si par hasard, en travaillant sur la Coopération, vous tombiez justement sur un problème de coopération, ne vous étonnez pas : c'est une expérience très courante. . .

CAR LA VIE EST EXTRAORDINAIRE ! ! !

 

Connais-toi toi-même au quotidien

Voici des exercices pratiques basés sur la leçon 2 « Connais-toi toi-même » de l'ouvrage "A la recherche de Dieu"

Si vous possédez déjà ce livre, vous pourrez vous y reporter pour avancer plus facilement. Si vous n'avez ni cet ouvrage ni le Bulletin n° 36 d’Automne 2000, où figure aussi cette leçon, vous pourrez néanmoins, en suivant les indications ci-dessous, aborder seul ou à plusieurs le thème de la connaissance de soi, et voir comment le mettre en pratique.

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QUESTIONS Â DISCUTER EN COMMUN (regroupées par paragraphe )

Introduction

Partant du point de vue que notre valeur dépend de ce que nous sommes en mesure de donner aux autres, citez deux ou trois de vos talents pouvant être offerts à ceux qui en ont le plus besoin.

Au niveau physique

Étant donné qu’il faut être objectif pour parvenir à se connaître, à quoi vaut-il mieux renoncer dans ce but ? Quelles disciplines pratiquer, outre la prière et la méditation ?

Au niveau mental et spirituel

Que signifie “Tel l’arbre tombe, tel il sera couché” ?

Au plan relationnel

À tour de rôle, que chacun donne des exemples où il/elle a pu aider quelqu’un pourtant considéré comme un “ennemi”. Cette aide a-t-elle amélioré la relation avec cette personne ?

L’éveil du Soi

Comment savons-nous que “Son Esprit témoigne de Sa présence en notre Esprit” ?

Que signifie “Être enfant de Dieu” ?

Conclusion

Comment comprenez-vous cette parole : “Nous sommes l’expression de nos expériences dans tous nos états successifs de conscience” [ALRDD p.40] ?

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PROBLÈMES À RÉSOUDRE: Essayons d’imaginer des solutions à ces situations à problèmes

  • Au travail, le chef de département avec qui vous travaillez est très émotif et, comme il perd souvent son calme, vous saisissez chaque occasion de l’éviter, nuisant ainsi à vos performances. Que révèle sur vous cet état de choses ?
  • Vous essayez d’inclure dans votre alimentation davantage de fruits et légumes, et d’en éliminer la plupart des desserts et plats tout prêts. Quels sont vos meilleurs trucs pour y parvenir ?
  • Jeanne a eu plusieurs petits amis, mais ces relations ont toujours entraîné disputes et ressentiments. Comment l’aider à désamorcer cette sorte de conflits ?
  • Tom passe le plus clair de son temps à épingler les travers des autres. Leurs défauts l’exaspèrent, et il imagine souvent, en lui-même, des dialogues où il leur dirait ce qui ne va pas chez eux. Comment Tom pourrait-il s’évader de ce cercle vicieux ?
  • Alex sort d’une semaine particulièrement stressante, tant au bureau qu’à la maison. Il ne pense qu’à l’instant béni où il pourra enfin prendre quelques verres avec ses collègues… Soudain, à quelques minutes de la sortie, il reçoit l’appel d’un ami récemment divorcé, ancien alcoolique, qui, désespéré, a un besoin aigu de compagnie. Que va décider Alex, selon vous ?

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THÈMES DE RÉFLEXION : Petit examen de conscience avant de nous engager dans l’action

  • Trois fois par jour, répétez-vous silencieusement : “Mon Dieu, aide-moi à être patient/e envers moi-même et envers les autres”.
  • Chaque soir de la semaine, récapitulez vos paroles et vos actions du jour et demandez-vous si aux yeux les autres, elles ont bien donné la juste image de votre conception du Divin. Notez alors ce qu’ils ont pu en conclure, et promettez-vous de toujours agir vis-à-vis d’autrui en parfaite cohérence avec vos valeurs.
  • Dans la Grèce ancienne, les gens affluaient vers l’oracle de Delphes en quête de réponses à leurs divers problèmes. On dit qu’au fronton de ce temple étaient gravés les mots suivants : “CONNAIS-TOI TOI-MÊME”. Pour quelle raison croyez-vous que ces mots ont été repris au second chapitre des Leçons d’Edgar Cayce sur la croissance spirituelle ? En quoi “se connaître soi-même” aide-t-il l’âme à grandir, ou à mieux appliquer les conseils comparables à ceux de l’oracle de Delphes ?

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DISCIPLINES : Choisissez et mettez en pratique pendant une semaine une de ces propositions ou "disciplines"

  • Faites la liste de vos points forts. Au cours de la semaine, essayez d’en utiliser quelques-uns au service des autres ou pour les aider.
  • Pendant au moins une journée complète, « prenez du recul et regardez-vous vivre » dans vos interactions avec les autres. Prenez pleinement conscience pendant cette période de vos réactions et des pensées qui vous viennent lors de ces échanges humains.
  • Pendant toute la semaine essayez de vous comporter envers tous ceux que vous croisez ou que vous rencontrez, à l’extérieur, dans le travail ou en famille, comme si Dieu était présent à vos côtés.
  • Pensez à une personne avec laquelle vous souhaitez particulièrement être ouvert et sincère, et écrivez son nom. Chaque jour, observez votre relation avec cette personne, et consacrez quelques minutes (le soir, par exemple) pour vous demander intérieurement : “Quel est mon souhait majeur pour cette relation ?” Notez aussitôt les pensées et les sentiments qui vous viennent à l’esprit, et assurez-vous en les écrivant d’être rigoureusement sincère et honnête avec vous-même. Ensuite, lorsque vous reverrez cette personne, faites bien attention à ce que les paroles que vous lui direz reflètent parfaitement les vérités que vous aviez écrites lors votre précédent effort de totale sincérité envers vous-même.
  • Dans le courant de la semaine, prenez le temps de décrire ce que pourrait être, pour vous, la journée idéale, sans oublier les activités, les rencontres, et les lieux de ces évènements. Soyez aussi précis que possible. Personne d’autre que vous ne lira ces notes, alors soyez aussi honnête et imaginatif qu’il vous plaira. Remplissez autant de pages qu’il faudra pour entrer dans tous les détails. Sélectionnez alors une action, et décidez de l’accomplir dans cet état d’esprit idéal. Puis mettez vos notes sous enveloppe et cachez-les dans un endroit secret. Beaucoup plus tard, dans un an ou dans dix peu importe… relisez-les, et voyez et voyez en vous relisant combien de ces idées ont pu voir le jour, ce qui a pu changer dans votre quotidien, ou en vous-même.
  • Réservez-vous un peu de temps, au cours de la semaine, pour imaginer l’univers dans lequel vous auriez aimé voir le jour. Isolez-en un élément, et essayez de le faire éclore, en pensée ou en actes, aujourd’hui même.

      Dites-vous, par exemple, que vous auriez aimé naître dans un monde plus ouvert à toutes les différences, d’aspect ou de nature. Quelles différences êtes-vous prêt/e à accueillir, et comment ?

         ou

     “J’aimerais ne plus voir aucune tyrannie. M’arrive-t-il d’être un peu tyrannique moi-même envers quelqu’un ? De quelle façon ?”

        ou

     "J’aimerais vivre dans une société où les gens rient beaucoup plus souvent : comment instiller davantage d’humour dans les situations ?"

  • Effectuez chaque jour une action ou une démarche pouvant rendre votre corps plus digne d’être le temple du Divin, par exemple en faisant quelques exercices physiques, en changeant votre alimentation, en stoppant telle mauvaise habitude, ou en vous octroyant des pauses plus fréquentes.
  • Chaque jour, ayez bien conscience de votre corps. Prenez bonne note de ses désirs ainsi que de son fonctionnement, et veillez à ce que ses activités puissent s’accomplir au mieux (par exemple, en respectant le caractère sacré de la nourriture, et en l’absorbant avec gratitude).
  • Efforcez-vous, cette semaine, d’être d’une humeur plus constructive : arrêtez de juger ou de critiquer les autres à tout bout de champ. Répétez-vous souvent : « Ce sont les pensées positives, les pensées d’amour, qui me construisent et me rapprochent du Créateur. »
  • Faites une liste de vos buts et de vos désirs dans la vie. En quoi sont-ils bénéfiques aux autres ? En quoi vous sont-ils bénéfiques ?
  • Lors de tous vos rapports humains cette semaine, gardez en vous ces paroles du Maître : « Ce que tu fais au plus petit d’entre eux, c’est à moi que tu le fais »
  • Chaque soir, avant de vous endormir, faites une prière demandant à être éclairé, dans vos rêves, sur ce qui vaut le mieux pour votre croissance. Maintenez cette requête tout en vous endormant. Au réveil, notez soigneusement tous vos rêves, ainsi que votre ressenti sur leur contenu.
  • Et si vous avancez en groupe, demandez au leader de numéroter de 1 à 9 quelques fiches, Au moment où chacun doit choisir sa propre discipline, passez ces fiches à la ronde et associez une action à chacune. Si celle qui vous échoit vous convient, choisissez-la pour la semaine. Sinon, regardez-en une ou plusieurs autres jusqu’à trouver celle qui, à coup sûr, vous correspond. Profitez-en pour réfléchir à ce que ce choix vous apprend sur vous-même et sur vos réactions.

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"Le plus grand voyageur n'est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même"   ( Gandhi)

 

Comprendre notre véritable nature spirituelle et la manifester pleinement dans nos relations avec les autres et dans notre vie quotidienne est notre privilège d’êtres humains en tant qu’enfants du Très-Haut. Ce livre nous dévoile le but de notre existence: Il nous permet de comprendre notre mission sur cette terre, et nous guide vers des niveaux de conscience plus élevés. Il nous fait prendre conscience que nous faisons tous partie de Dieu et qu’en Lui, de toute éternité, nous ne faisons qu’un. Il nous rend aptes à accomplir la volonté du Créateur, et permet à Son amour de se manifester à travers nous.

Adapté aussi bien à la recherche individuelle qu’aux petits groupes d’étude et de réflexion, il renouvelle l’expression des préceptes spirituels universels et, surtout, nous donne le moyen de les mettre en pratique. Porteur de sérénité, de lumière, de joie et d’espérance, il nous aide à surmonter nos difficultés, et nous permet de venir à bout de nos problèmes en renouvelant complètement notre façon de les aborder.

Il s’agit de l’édition française, traduite par Françoise Souberbielle, de: A Search For God - ouvrage compilé par l’A.R.E, Association for Research and Enlightenment, Virginia Beach, USA

Copyright © 2010 - by Françoise Souberbielle

 

Mise en pratique des principes proposés dans l'ouvrage "À La Recherche De Dieu"

 

Cet ouvrage, A la Recherche De Dieu, mérite un véritable travail au quotidien. Nous allons donc diffuser, au cours des prochains mois, des outils complémentaires sous forme de réflexions et exercices, extraits de documents élaborés par l'ARE."

Ce texte de base, élaboré à partir de lectures données dans ce but par Edgar Cayce, est considéré comme un outil extraordinaire de transformation de soi et de sa vie par tous ceux qui, depuis 1940, l'ont expérimenté dans le monde.

Il prend toute sa puissance lorsqu’on prend le temps de réfléchir aux façons de le vivre dans les situations problématiques rencontrées au fil des jours. Il devient un outil de transformation profonde dès qu’on adopte, au quotidien, les nouveaux modes d’action ou de réaction qu’il inspire. Avancer à plusieurs sur ce chemin facilite l’évolution intérieure de tous, ce qui est la raison d'être des groupes d'étude Cayce.

Si les réflexions du groupe autour de la lecture de “À La Recherche De Dieu” enrichissent le débat et élargissent l'horizon de ses membres, les documents annexes élaborés par l’A.R.E. les aident à passer au concret. Cependant même si vous ne pouvez rejoindre aucun groupe, vous pouvez parfaitement commencer seul l’étude des principes exposés. Et si, lors de vos tentatives de mise en pratique, vous rencontrez des obstacles ou constatez des changements positifs, vous pouvez partager vos expériences via le forum de la revue trimestrielle.

À ceux qui auraient envie de démarrer un tel groupe nous signalons que pour cela, il suffit d'être deux ou trois ! Cela dit, au début, tout groupe a besoin d’un peu de temps pour faire connaissance et apprendre à coopérer afin d’avancer en harmonie, d'où le chapitre premier du livre, La Coopération.

C'est parfois délicat, car un groupe d'étude n'est ni un groupe de débat ni un groupe de thérapie, mais consiste à mettre en commun, au bénéfice de tous, ce que chacun a tenté, avec plus ou moins de bonheur, de pratiquer séparément. Coopérer, c'est donc s'encourager les uns les autres, chercher ce qui va aider, et non se cristalliser sur les différences ou les fautes. C'est vouloir que sur l’essentiel, à savoir la mise en pratique du principe étudié, chacun se sente libre d'exprimer son point de vue et soit entendu dans la particularité de ses réactions.

Les expériences de milliers de groupes qui ont fonctionné et fonctionnent encore de par le monde peuvent aider à faire attention aux détails facilitateurs.

Ainsi, il est important que chacun puisse à tour de rôle assumer la fonction d'animateur (facilitateur de parole), d’hôte ou d’hôtesse. En effet, si l'animateur ne change pas, on finit par lui attribuer l’expertise majeure des sujets abordés ! Les changements de rôle viennent alors opportunément donner à tous, qu’ils aient rejoint le groupe en tant qu’hôte, invité, nouveau ou ancien Caycien, le même statut, plus fédérateur. Le chapitre sur la coopération incite d’ailleurs à un tel choix.

Quelle que soit votre situation, chercheur isolé ou membre d’un groupe, vous pourrez être aidé par des extraits ciblés des documents pratiques élaborés par l'ARE.

L'idéal est d'avoir sous la main l'ouvrage théorique "A la recherche De Dieu" (ALRDD) traduit et édité par le centre Edgar Cayce. De nombreux adhérents l'ont déjà, ceux qui ne l'auraient pas encore peuvent se le procurer. Il peut également être emprunté à la bibliothèque .

Toutefois, il est parfaitement possible de commencer seul la mise en pratique en s'aidant uniquement des outils qui vont vous être proposés, chapitre par chapitre, au long des prochains mois,.

Inutile de se précipiter, pour changer d'habitude : il vaut mieux aller lentement et, comme la théorie ne suffit pas, se donner soi-même pour chaque tranche de sa vie une ou plusieurs disciplines ! Ne passer à la Leçon suivante que lorsque l'on est bien sûr d'avoir fait le tour des réflexions et exercices déjà proposés.